A lire, Jason Stanley, The Crisis of
Philosophy
(Inside Higher Education 5 avr), sur la mésentente entre
philosophie analytique et humanités, qui suscite pas mal de discussion.
(Je n'ai pas encore eu le temps de le lire.)
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mardi 6 avril 2010
Par julien dutant le mardi 6 avril 2010, 11:07 - Philosophie
A lire, Jason Stanley, The Crisis of
Philosophy
(Inside Higher Education 5 avr), sur la mésentente entre
philosophie analytique et humanités, qui suscite pas mal de discussion.
(Je n'ai pas encore eu le temps de le lire.)
lundi 8 mars 2010
Par Florian Cova le lundi 8 mars 2010, 21:12 - Ethique
Déjà plus de deux mois que je n'ai rien posté sur Philotropes. Honte à moi ! Mais (une partie de) ce temps fut bien employé. Vous pouvez aller lire sur le site le Philosophe dans la Cité un article introductif de mon cru, "Une philosophie morale analytique ?", dans lequel je tente de convaincre les sceptiques que (i) la philosophie analytique peut traiter d'éthique et (ii) qu'elle n'a rien à envier sur ce point aux autres formes de philosophie.
Je pense que la plupart des potentiels lecteurs de ce billet sont déjà convaincu de cette idée. Mais vous pouvez toujours diffuser l'article auprès de vos collègues analytico-sceptiques voire analyticophobes.
Il est à noter que cet article inaugure la section "Philosophie Analytique" du site. On ne peut qu'espérer que cette rubrique se développe, bien que cela soit quelque part un peu triste de voir que les articles "analytiques" sont encore victimes de ségrégation et mis à part des autres. Mais l'équipe du site est analyticophile, donc ne lui faisons pas de procès d'intention.
mercredi 2 décembre 2009
Par Nicolas Pain le mercredi 2 décembre 2009, 06:00 - Philosophie
Sur Philotropes, nous sommes plutôt habitués à lire des débats entre philosophie continentale et philosophie analytique, quelle que soit la signification et la justification de cette distinction. Mais on ignore qu'une bataille fait rage au sein même de la tradition continentale.
mercredi 18 novembre 2009
Par julien dutant le mercredi 18 novembre 2009, 19:49 - Annonces
La revue Klesis sort un second numéro de philosophie analytique, à nouveau édité par Patrick Ducray, et avec tout plein de beau monde.
mardi 10 novembre 2009
Par julien dutant le mardi 10 novembre 2009, 12:50 - Annonces
La revue Répha attend vos soumissions pour son second numéro! Date limite 1er decembre. Et le premier numéro est dispo, avec plein d'auteurs célèbres.
jeudi 15 octobre 2009
Par Cédric Eyssette le jeudi 15 octobre 2009, 00:14 - Philosophie
« Le POSITIVISME LOGIQUE, ou empirisme logique — l'un des courants philosophiques qui prédomine à l'heure actuelle dans la philosophie bourgeoise anglo-américaine — est une forme d'idéalisme subjectif caractéristique de la philosophie bourgeoise dégénérescente à l'époque du déclin du capitalisme. Cette école réactionnaire idéaliste a pris forme en Autriche dans les années 1920 (c'est ce qu'on appelle le « Cercle de Vienne » avec Schlick, Carnap, Neurath, etc.) dans la lignée directe du Machisme. À présent, les membres du « Cercle de Vienne » qui sont encore vivants se sont installés aux États-Unis. En Angleterre, les représentants principaux du positivisme logique sont Russell, Wittgenstein, Ayer et Wisdom. Dans leur réponse à la question fondamentale de la philosophie, les positivistes logiques se situent dans la lignée de Hume et de Mach, déniant toute réalité objective indépendante de l'expérience sensible. Les positivistes logiques tentent de réactiver l'opposition de l'idéalisme subjectif au matérialisme au moyen de la logique symbolique. À la base du positivisme logique, on a le fonctionnement suivant : 1°) une falsification des conclusions de la science naturelle et une distorsion idéaliste de son sens et de son contenu théorique, 2°) une limitation empirique de la connaissance scientifique : c'est ainsi que le positivisme logique laisse le champ libre à la religion, justifiant sa prétention illusoire qu'une connaissance non scientifique, mystique est possible, et excluant aussi l'éthique et l'esthétique du champ de compétence de la science, 3°) une distorsion de la logique, de son rôle dans la connaissance scientifique, et une distorsion de son rapport à la réalité (les positivistes logiques se montrent ici particulièrement zélés). L'« analyse » de la connaissance scientifique et des jugements est considérée comme la tâche fondamentale de la philosophie du positivisme logique. C'est par une sophistique frappante que les positivistes logiques tentent d'arracher tout contenu matériel de la connaissance scientifique. Incapables de réfuter directement les principes de base matérialistes, ils se refusent à considérer les questions les plus importantes de la philosophie des sciences, prétendant que ces questions ne sont que des « pseudo-problèmes ». Les lois et formes de la logique ressemblent pour les positivistes logiques aux règles d'un jeu de cartes. Une telle « logique », bien sûr, offre un champ illimité pour les procédés scolastiques qui servent les intérêts de la réaction impéraliste et du clergé. « Nous devons », écrit Wisdom, l'un des piliers du positivisme logique, « promouvoir la philosophie, non pas sous la forme d'une question, mais sous la forme d'une prière ». Voici le rôle officiel de cette « philosophie » : discréditer la connaissance scientifique et élever la religion. »
Rosenthal, Mark Moisevich. & Yudin, Pavel Fedorovich, Kratkii filosofskii slovar (Short Philosophical Dictionary), Moscow : Gospolitizdat, 1951 (3e édition)
(Traduit à partir du texte anglais reproduit sur le blog de Justin Erik Halldór Smith)
Billet publié également sur mon blog.
mardi 25 août 2009
Par julien dutant le mardi 25 août 2009, 11:18 - Annonces
Le congrès de la SoPhA approche!