Un jeune lecteur de Philotropes me fait part de l'anxiété qu'il ressent en réfléchissant aux implications du naturalisme pour la liberté de la volonté. (Et, double signe de son tempérament philosophique, il n'en rejette pas pour autant le naturalisme, ni n'en écarte de son esprit ses implications supposées!) La question est aussi classique que profonde; voici son courrier et ma réponse, et cela m'intéresserait de savoir ce que d'autres (notamment naturalistes) auraient répondu.